C'était l'été, au camp scout. Nous sommes allés à Verviers, dans un petit village. Nous logions dans un local scout, près d'une école primaire. Dans ce village, non-loin de l'école, se trouver une église.
A côté de notre local, il y avait la cours d'école, et un terrain ou se qu'on pouvait jouer. Sur ce terrain, il y avait 5-6 arbres...
Quand nous nous installions et que nous avions finit de déballer nos affaire, c'est à dire dès les 2èmes jours, on a peut jouer dans notre terrain. On avait vu un professeur rentrer dans l'école. Vers la fin de la journée, il n'était toujours pas sortit.
Les 3èmes jours, on attendait toujours que le prof sorte de l'école, mais on ne le vit jamais ressortir. Des amis à moi avaient remarqué qu'il y avait une ombre sur une des fenêtres de classe de l'école. Sa ressembler a un homme tenant une barre de faire. Sa restait immobile ainsi pendant plusieurs heure, et mes amis arrêtaient pas de fixer l'ombre. Moi, je croyais que c'était une illusion d'optique, mais un moment, mes amis avaient juré avoir vu l'ombre bouger, mais moi je n'y croyais pas. Mais un moment, j'ai vu de mes propres yeux l'ombre bouger, la barre de fer avait été baissée, puis remontée. Comme si l'homme avait eu une crampe, a force de rester immobile.
Le lendemain, l'ombre était toujours la. Pire encor, des lettres étaient gravée dans l'écorce des arbres qu'il y avait sur notre terrain, or la veille, nous étions convaincus qu'il n'y avait rien.
Pour être sur, nous avons demandé a nos chefs scout si ils avaient aperçu des lettres sur les arbres, et ils nous affirmaient que non. Nous avions prient note des lettres gravées. Nous avons passé toute la journée a chercher se que voulais dire toute ces lettres.
Le soir même, mon ami (que nous appellerons « Jack ») avait trouvé une phrase. Cette phrase parlé d'un autre de mes amis (que nous appellerons « Jean ») : "Jean devra me retrouver au toilette a minuit pile" voilà se que nous avions trouvé ... Bien sur, Jean lui ne voulait pas y allait, de peur de se faire tuer. Donc, on attendit la nuit, et personne ne dormait. Vers minuit, j'entendis le souffle du vent, or qu'il n'y en avait pas. Et la, je me souvins d'un livre que j'avais lu sur les histoires surnaturel. On y expliquer qu'avant qu'un fantôme apparaisse, on entendait le vent sans qu'il n'y en ait, et que souvent, aussi, au lieu de sonner les douze coup de minuit, les clochers d'églises sonner treize coup.
C'est a se moment la que j'entendis treize coup. Je ne sus dormir de toute la nuit.
Le lendemain, j'entendis parler nos chefs, ils racontaient qu'ils avaient trouvé une marre de sang dans les toilettes. Pourtant, Jean était toujours là, et bien vivant. Le plus surprenant était que l'ombre n'était plus à sa place. Vers l'après midi, un fermier passa, et s'arrêta pour nous parler :
-Et, les jeunes... Vous n'avez rien vu d'anormal dans cette cours ?
-Non monsieur, pourquoi ? Répondons-nous.
-Rien, juste pour vous mettre en garde, il y a un mec louche, ou une chose... Enfin, quelque chose qui tue souvent dans ces parages la, on a déjà vu une ombre qui tien une barre.
-Une ... Une barre de fer m'sieur ? Demanda Jean.
-Oui mon p'tit, une barre de fer. Mais, comment sais-tu ça p'tit ?
-M'sieur, on l'a vu l'ombre, elle a essayé de se débarrasser de Jean ! Répondit Jack.
-Et elle a laissé une marque dans les toilettes, une marre de sang m'sieur ! Dis-je aussi tôt.
-J'vous dit, ce village il 'est pas clair du tout... Enfin !
-Mais pourquoi vous ne partez pas ?
-Sa mon p'tit... c'est une histoire de famille et de fermier...
-Ah... Bon, bah aur'voir m'sieur, merci de nous avoir éclairé sur ce mystère !
-Ok les jeunes, au revoir !
Le lendemain, l'ombre n'était toujours pas revenue, par contre des policiers vinrent trouver le cadavre du professeur.
Mais c'était la fin de notre camp et nous devions repartir. C'est la, qu'avent de rentrer dans notre bus pour repartir, on vit le fermier. C'est la qu'on remarqua qu'il avait quelque chose de cacher derrière son dos, et la il montra une barre de fer. Horrifier, on entra dans le car le plus vite possible. Plus jamais nous ne mettrons un pied dans cet endroit.